Feuilleton de la Colline – Semaine du 30 septembre 2024
FRANCOPRESSE – Cette semaine sur la Colline : la motion du Bloc québécois sur les ainés adoptée sans l’aval de tous les libéraux et hommage aux victimes des pensionnats autochtones.
FRANCOPRESSE – Cette semaine sur la Colline : la motion du Bloc québécois sur les ainés adoptée sans l’aval de tous les libéraux et hommage aux victimes des pensionnats autochtones.
FRANCOPRESSE – Mon premier se mâche, mon deuxième vient après le do. En y ajoutant une balle de golf, mon tout est associé à l’un des plus grands scandales politiques canadiens de notre époque.
FRANCOPRESSE – Cette semaine sur la Colline : le président français est en visite et des professionnels francophones de la santé peuvent difficilement desservir plus d’une province.
FRANCOPRESSE – Cette semaine sur la Colline a été difficile pour les libéraux, avec la perte d’un bastion à Montréal, le départ d’un ministre et une motion de censure des conservateurs imminente.
CHRONIQUE – L’arrivée de Kamala Harris, dans la course présidentielle américaine de 2024, a mis en lumière le double standard auquel les femmes politiques sont confrontées en matière d’habillement.
FRANCOPRESSE-Le député franco-ontarien Francis Drouin a décidé de se retirer du Comité permanent des langues officielles. Il dénonce être devenu un sujet récurrent depuis la controverse du printemps.
FRANCOPRESSE – Le commissaire aux langues officielles est catégorique : la plus haute instance judiciaire du pays a enfreint la Loi sur les langues officielles et devra traduire ses anciens jugements.
FRANCOPRESSE – Le Comité permanent des langues officielles a attiré les regards en raison de chicanes politiques pendant la session parlementaire de 2023-2024.
FRANCOPRESSE – Si la loi garantit le droit de travailler dans la langue de son choix au sein de la fonction publique fédérale, la réalité est parfois bien loin de la théorie.
FRANCOPRESSE – La question de la partisanerie des sénateurs a refait surface dernièrement. Huit ans après une réforme qui devait poser les jalons d’une Chambre haute plus indépendante des partis.