La branche prince-édouardienne de l’organisme Canadian Parents for French (CPF) a fait paraître en novembre son deuxième rapport sur l’état de l’éducation en français en langue seconde (FLS) à l’Île. Il fait état d’améliorations depuis le premier rapport de 2017, mais aussi de stagnation au niveau des ressources académiques et extrascolaires.
Ce rapport annuel a été créé pour renverser le manque de données recueillies pour documenter l’évolution des cours de français de base ou des programmes d’immersion. « Chaque année, un certain nombre d’élèves quittent ces programmes, mais on ne sait pas pourquoi parce qu’il n’y a pas de recherche à ce sujet », constate la Dre Mary MacPhee.

Ericka Muzzo
Contenu à découvrir
L’abolition des redevances pour les plateformes de diffusion en ligne : vers un démantèlement de notre écosystème culturel ?
Une directive sur la langue de travail à la Défense nationale inquiète
La seule résidence de soins palliatifs francophone à Ottawa ferme ses portes
Feuilleton de la Colline : de l’argent pour les Fransaskois et recul devant des géants du numérique
Plus populaires
Non, la Cour suprême n'a pas qualifié les Canadiens unilingues d'«inférieurs»
Une directive sur la langue de travail à la Défense nationale inquiète
S’enraciner pour mieux s’élever : Pour une intégration communautaire axée sur la résilience et l’enrichissement mutuel