Patrimoine agricole : à vous de jouer!
AGRICOM (Ontario) – Notre agriculture franco-ontarienne est bien vivante. Notre patrimoine agraire, lui, est loin d’être enterré. L’historien Michel Prévost fait le point sur les efforts mis de l’avant.
AGRICOM (Ontario) – Notre agriculture franco-ontarienne est bien vivante. Notre patrimoine agraire, lui, est loin d’être enterré. L’historien Michel Prévost fait le point sur les efforts mis de l’avant.
IJL-RÉSEAU.PRESSE-LE FRANCO – L’entomophagie ou la consommation d’insectes par l’humain ne date pas d’hier. Très développée sur les autres continents, elle reste sporadique au Canada et en Alberta.
FRANCOPRESSE – «Steak, blé d’Inde, patates.» Combien coute la confection d’un pâté chinois? Francopresse a mené une petite enquête pour recueillir et analyser le prix des ingrédients dans chaque province et territoire du pays.
FRANCOPRESSE – Qui dit hiver dit souvent apathie, déprime légère et lassitude. C’est sans doute pour cette raison que les carnavals et autres fêtes d’hiver sont si populaires partout dans le monde.
ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Comme c’est le cas un peu partout dans le sud du Nouveau-Brunswick, l’immigration est en pleine croissance à Dieppe depuis quelques années, ce qui apporte son lot d’avantages et de défis.
FRANCOPRESSE – L’industrie audiovisuelle franco-canadienne affiche un important manque de diversité, aussi bien devant que derrière la caméra.
FRANCOPRESSE – Le Mois de l’histoire des Noirs qui se tient chaque année en février est toujours l’occasion tout indiquée de revenir sur les évènements du passé qui sont bien souvent oubliés, peu connus ou mal compris.
FRANCOPRESSE – Autrefois marginal, le mouvement drag se démocratise. Les dragqueens ont de plus en plus de succès dans certaines régions autrefois trop conservatrices pour leur accorder une place.
FRANCOPRESSE – Le ministère de l’Immigration confirme que 4,44 % de nouveaux arrivants francophones sont arrivés au Canada en 2022.
FRANCOPRESSE – Près de 1,5 million d’immigrants d’ici à 2025 : tel est l’objectif affiché par le ministère de l’Immigration canadien. Mais les services d’établissement offerts aux nouveaux arrivants accusent le coup, car leurs ressources humaines ne suivent pas.