L’offre active repose sur le concept de proposer aux bénéficiaires de soins un service dans la langue de leur choix. Le colloque visait ainsi à amorcer une réflexion sur les défis en la matière. Il cherchait aussi à apporter une meilleure compréhension du sujet auprès des intervenants de la santé.
Le président du comité d’organisation du colloque, Abdoulaye Yoh, résume l’enjeu : «Ce n’est pas parce que l’on forme des professionnels de la santé en français qu’il va y avoir automatiquement des services en français.»
Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive
Marie-Lou Bernatchez
Contenu à découvrir
Un site Internet dévoué au patrimoine acadien de la Nouvelle-Écosse
Au-delà de l’information : les rôles des journaux en milieu minoritaire
Fierté et enracinement : l'Île-du-Prince-Édouard célèbre le Mois du patrimoine acadien
Langue de travail en défense : la FCFA voulait aussi une étude d’impact
Plus populaires
Douce retraite pour la reine du country francophone
Le CN n’a pas respecté la Loi sur les langues officielles lors d’un évènement
Une directive sur la langue de travail à la Défense nationale inquiète