Pour la survie de la planète, des abeilles et des glaciers, je me suis mise à consommer moins, consommer mieux, manger local, refuser les produits transformés, réparer, coudre, recycler. Décrypter les étiquettes, m’informer et passer des heures sur Internet à chercher comment voyager sans faire exploser mon bilan carbone. Me déplacer à vélo, fabriquer mes produits d’entretien, mon pain et mon kombucha.
Produire tout ça de mes petites mains me procure une joie immense, sorte de pied de nez au capitalisme, à la société de consommation et au culte du toujours plus vite. Il n’empêche, je m’interroge. Suis-je en train de trahir les féministes qui se sont battu avant moi pour me libérer des contraintes ménagères et me donner accès au travail rémunéré, garant de l’égalité entre les hommes et les femmes? L’écologie est-elle le nouvel ennemi du féminisme?
Lire l’article dans son intégralité sur le site de l’Aurore boréale
Julie Gillet
Contenu à découvrir
Jeunes francophones et francophiles autour d'un café pour s'exprimer
TNO : 65 millions de dollars pour faire avancer la route de la vallée du Mackenzie
Une gestion des feux de forêts plus «réactive» que «proactive» du fédéral
Des jeunes Terre-Neuviens et Labradoriens moins nombreux à Québec
Plus populaires
Défense : perte nette de 107 unités où le français est une langue de travail
Au-delà de l’information : les rôles des journaux en milieu minoritaire
Des millions de livres détruits pour l’IA