«Le but de vendre ces produits, c’est entre autres de minimiser les effets de la consommation de fumée. Par contre, ça va faire en sorte que les produits comestibles vont devenir de plus en plus familiers au public, et je trouve qu’il y a encore beaucoup d’éducation à faire à ce sujet avant que ça n’arrive», souligne Luc Desjardins, chef de service à Portage Atlantique.
Surdoses, sécurité et étiquetage
Dans une lettre ouverte envoyée aux médias, le président de Portage, Peter A. Howlett, identifie trois principales sources d’inquiétudes en ce qui a trait aux produits comestibles.
D’abord, les surdoses accidentelles, qui seraient beaucoup plus fréquentes avec les bonbons ou pâtisseries au cannabis qu’avec un joint, par exemple. «Les effets du cannabis se font sentir bien moins rapidement et sont plus imprévisibles, lorsqu’il est ingéré plutôt qu’inhalé, ce qui peut entrainer une surconsommation. Les histoires de surdoses accidentelles qui font parfois les manchettes nous donnent un aperçu des conséquences dramatiques que peut représenter une consommation inadéquate de cannabis comestible».
Lire l’article dans son intégralité sur le site de La Voix acadienne

Ericka Muzzo
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