Irène Fournier est née durant la crise économique au début des années 1930. Son père, Aristide Fournier, était agriculteur à Ferland et sa mère, Pearl M. Kemp, anciennement une enseignante, œuvrait avec les Dames de Sainte-Anne de Ferland. Durant les années 1960, Pearl Fournier a contribué à l’établissement de la Fédération des femmes canadiennes-françaises, dans le diocèse de Gravelbourg. Plus tard, elle a aidé à répandre le mouvement dans le nord de la Saskatchewan, en Alberta et même au Manitoba. L’influence de sa mère sera déterminante dans le long cheminement de bénévolat d’Irène.
Pour bien des femmes canadiennes-françaises de la Saskatchewan d’antan, une implication sociale commençait d’abord et avant tout avec la paroisse : le club local des Dames de Sainte-Anne, celui des Dames de l’Autel ou d’un autre organisme féminin religieux local. Comme bien de ses contemporaines, Irène Chabot a débuté son action sociale dans sa paroisse natale de Ferland, avant de briller sur les scènes provinciale et nationale.
Laurier Gareau
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