FRANCOPHONIE
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Le bilinguisme «préférable» pour le prochain PDG de Postes Canada
Le gouvernement fédéral vient d’ouvrir le processus de recrutement pour succéder à Doug Ettinger, l’actuel président-directeur général de Postes Canada, qui prendra sa retraite en mars 2027.
Selon l’avis de recrutement, la maitrise des deux langues officielles serait un atout jugé «préférable» pour occuper cette fonction au sein de la société d’État. Ottawa précise que les candidats et les candidates devront indiquer, dans leur profil, leur niveau de compétence en compréhension et en expression orale dans leur langue seconde.
Sur le plan financier, le poste offre une rémunération annuelle se situant entre 573 500 $ et 674 700 $.
Autre critère recherché : L’avis précise qu’une expérience de gestion de haut niveau est attendue, dans un contexte syndical complexe.
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Le ministre de la Défense nationale, David McGuinty, a réaffirmé, un mois après la controverse liée à son ministère sur les langues officielles, que pour son équipe, «le bilinguisme est un atout opérationnel qui renforce notre capacité à diriger, à collaborer avec nos alliés et nos partenaires, et à mener à bien notre mission tant au pays qu’à l’étranger».
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Le ministre de la Défense sur les langues officielles
Dans une déclaration écrite jeudi, à l’occasion de la Journée des langues officielles, le ministre de la Défense nationale, David McGuinty, affirme prendre au sérieux les inquiétudes soulevées par les récents changements aux désignations de la langue de travail au sein des Forces armées canadiennes (FAC), qui ont fait craindre un recul de la place du français dans l’institution.
C’est pourquoi il rappelle avoir demandé un examen de la désignation de la langue de travail dans les unités des FAC. «Notre engagement envers les langues officielles doit se refléter dans le quotidien de notre personnel», écrit le ministre.
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CANADA
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Nouveaux droits de douane des États-Unis
Mardi soir, la Maison-Blanche a intensifié son conflit commercial avec Ottawa en réponse à la dernière série de droits de douane de rétorsion imposés par le Canada, entrés en vigueur le même jour. Le président Donald Trump a signé cinq nouveaux décrets.
Trois d’entre eux interdisent l’importation aux États-Unis de certains produits canadiens, dont les motos de plus de 800 cc, certains produits laitiers et les boissons alcoolisées, dès le 29 septembre.
Produits supplémentaires touchés : Les deux autres décrets élargissent la liste des biens canadiens soumis à des droits de douane de 50 %. Une série de produits supplémentaires, comme les matelas, les bateaux à moteur et les voiturettes de golf, sera assujettie à cette surtaxe à compter du 15 septembre.
À l’inverse, quelques produits canadiens ont été retirés de la liste déjà en vigueur, notamment le papier toilette, le sel de déneigement et le ciment.
Cette escalade est une réponse à l’imposition par le Canada de nouveaux droits de douane sur environ 28 milliards de dollars de produits provenant des États-Unis, elle-même en riposte aux surtaxes américaines en vigueur depuis le 22 aout.
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Une entente entre Carney et Zelensky renforce la défense de l’Ukraine
En visite officielle au Canada, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a rencontré le premier ministre Mark Carney à Calgary, en Alberta.
100 ans et 26 milliards de dollars au total : Jeudi, le Canada et l’Ukraine ont signé deux déclarations établissant un partenariat stratégique de 100 ans et une coopération renforcée en matière de défense, portant l’aide totale canadienne à l’Ukraine à plus de 26 milliards de dollars depuis 2022.
Les deux dirigeants ont scellé une entente à hauteur de 350 millions de dollars canadiens pour fournir des missiles d’interception essentiels à la défense aérienne dans le cadre du programme JUMPSTART.
En outre, Mark Carney a affirmé en conférence de presse que le Canada contribuera au Fonds pour la sécurité énergétique de l’Ukraine afin de «réparer les infrastructures énergétiques, d’augmenter la capacité de stockage et d’alimenter les hôpitaux en électricité».
Pour aider les Ukrainiens et les Ukrainiennes à affronter l’hiver, le Canada accordera plus de 430 millions de dollars sous forme de garanties de prêt pour l’achat de gaz naturel.
Marché numérique canadien : Le Canada crée également un marché numérique national des drones avec des contrats initiaux de 50 M$ à sept fournisseurs canadiens, un nouveau partenariat industriel entre General Dynamics Mission Systems Canada et l’Ukrainienne Green Tech Harvest, ainsi qu’un accord pour la production conjointe de systèmes sans pilote et de munitions.
À cela s’ajoutent des centaines de millions de dollars d’aide supplémentaire pour la reconstruction, les anciens combattants et le rapatriement d’enfants déportés illégalement par la Russie, assorti de nouvelles sanctions contre huit responsables russes.
INTERNATIONAL
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Restrictions commerciales avec les colonies d’Israël et révélations
Dans une déclaration commune, mardi, le Canada s’est joint à l’Espagne, au Danemark, à la Finlande, à la France, à l’Islande, à l’Irlande, à la Norvège, à la Pologne, au Portugal, à la Suède et au Royaume-Uni pour imposer des restrictions, nationales ou européennes, sur le commerce de biens issus des colonies israéliennes.
Ils exigent que l’État hébreu mette fin à l’expansion de ses colonies illégales et rende des comptes sur les violences commises.
Les cosignataires ont notamment jugé «inadmissible» la décision d’Israël de publier des appels d’offres pour le projet de colonie E1.
Selon les 12 pays, ces développements compromettent la possibilité d’une solution à deux États.
Les pays réaffirment par ailleurs leur soutien à la sécurité d’Israël et leur condamnation de l’attaque du 7 octobre.
Rejet : L’ambassade d’Israël au Canada a vivement rejeté la déclaration commune des 12 pays, qu’elle qualifie d’«ingérence» dans ses élections démocratiques internes et de mesure ciblant «injustement le seul État juif» et la «seule démocratie du Moyen-Orient».
L’ambassade soutient que ces gestes unilatéraux ne feront «qu’attiser la haine et accroitre les dangers pour la communauté juive canadienne, qui souffre déjà d’un manque de protection face à la montée alarmante de l’antisémitisme sous le mandat de ce gouvernement», tout en fragilisant davantage la relation bilatérale canado-israélienne.
Révélations : Selon une enquête publiée par le quotidien israélien d’opposition Haaretz, le premier ministre Benjamin Nétanyahou avait été mis au courant par le président des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed Al-Nahyane, quelques jours avant le 7 octobre 2023, que le Hamas prévoyait une attaque.
