le Samedi 29 août 2026
le Samedi 29 août 2026 5:00 Arts et culture

Le cinéma francophone à la conquête de nouveaux marchés au TIFF

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Pour la première fois, une délégation de sociétés de production francophones membres de l’APFC se rendra au Festival international du film de Toronto (TIFF).  — Photo : Krists Luhaers – Unsplash
Pour la première fois, une délégation de sociétés de production francophones membres de l’APFC se rendra au Festival international du film de Toronto (TIFF).
Photo : Krists Luhaers – Unsplash

FRANCOPRESSE – Une délégation de sociétés de production francophones se rendra au Festival international du film de Toronto (TIFF), du 10 au 13 septembre, pour la première édition du TIFF : le Marché. L’occasion de braquer la caméra vers de nouvelles coproductions et de tisser des liens avec des partenaires étrangers.

Le cinéma francophone à la conquête de nouveaux marchés au TIFF
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L’Alliance des producteurs francophones du Canada (APFC) y songeait depuis longtemps; cette année sera la bonne. Une délégation de 17 sociétés de production francophones du Canada et de la France participera au TIFF : le Marché (TIFF : The Market), le nouveau marché international du Festival international du film de Toronto.

«Le TIFF attire des délégations étrangères du monde, y compris les pays de la francophonie internationale», rappelle la directrice générale de l’APFC, Carol Ann Pilon. Le Marché réunira acheteurs, vendeurs et créateurs.

Une délégation pancanadienne et française

La délégation de l’APFC regroupe neuf sociétés de production francophones du Canada et huit de France.

Côté Canada, cinq sont de l’Ontario, une de la Colombie-Britannique, deux du Manitoba et une de l’Atlantique.

Nouvelle ère

L’APFC a mis en place une stratégie d’exportation pour le contenu produit par ses membres en 2019, afin de développer des marchés à l’international.

Pour la directrice générale de l’APFC, Carol Ann Pilon, il est essentiel de développer des projets à l’international. 

Photo : Courtoisie

«On organise à chaque année au moins trois à quatre délégations, soit à l’étranger ou soit des collaborations qu’on installe sur le territoire canadien entre nos membres et des producteurs de l’étranger», détaille Carol Ann Pilon.

Les projets de collaboration internationale avec des productions francophones réalisées à l’extérieur du Québec existent, mais ils ont été relativement peu nombreux par le passé, admet la responsable.

«On arrivait quand même assez bien à financer nos contenus avec les outils et les mécanismes de soutien nationaux. Cette ère-là est révolue.»

«Il y a de moins en moins d’argent pour produire nos contenus. Il faut se tourner vers des partenaires à l’étranger si on veut continuer à produire des contenus de qualité et qui vont aussi rejoindre des auditoires de partout», poursuit-elle.

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Carte à jouer à l’étranger

À l’heure hégémonique des plateformes de diffusion en ligne, les publics ont désormais accès facilement à des contenus internationaux. Bien que les productions américaines de langue anglaise dominent le marché, les coproductions francophones ont aussi leur carte à jouer.

«Il y a une ouverture du monde vers des contenus en langue étrangère», observe Carol Ann Pilon.

Bien que ça demeure difficile pour le contenu francophone de trouver son public à l’extérieur du Canada, il y a des possibilités, et on veut s’assurer qu’on exploite ces possibilités-là au maximum.

— Carol Ann Pilon

«Bien que ça demeure difficile pour le contenu francophone de trouver son public à l’extérieur du Canada, il y a des possibilités, et on veut s’assurer qu’on exploite ces possibilités-là au maximum.»

Le TIFF se tiendra du 10 au 20 septembre. Le TIFF : le Marché se déroulera du 10 au 16 septembre et devrait accueillir 81 projets et participants canadiens et 225 exposants internationaux.

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Type: Actualités

Actualités: Contenu fondé sur des faits, soit observés et vérifiés de première main par le ou la journaliste, soit rapportés et vérifiés par des sources bien informées.

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Déclaration IA : Le présent article a été rédigé par une journaliste. Un outil d’intelligence artificielle a servi à la transcription des entrevues. La journaliste a révisé l’exactitude des extraits utilisés.

Camille Langlade

Cheffe de pupitre

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