FRANCOPRESSE – Pour vous, fêtes de fin d’année riment avec magie, délicieuse dinde farcie et heureuses réunions de famille? Pour moi, c’est plutôt plats bien trop riches, blagues bien trop lourdes et nuits bien trop courtes.
FRANCOPRESSE – Le monde entier se réjouit de l’arrivée sur le marché d’un premier vaccin contre le coronavirus. Ce premier, celui de Pfizer/BioNtech, sera d’ailleurs suivi sous peu par ceux de Moderna et d’AstraZeneca. Plusieurs semblent voir dans ce développement la seule façon de contrer la COVID-19 qui, en moins d’un an, a déjà tué plus de 1 600 000 personnes dans le monde. La vaccination est effectivement le moyen le plus sûr de freiner la propagation du virus, mais ne nous leurrons pas : ce n’est pas la fin des problèmes liés à cette pandémie.
ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Le blocus imposé par le gouvernement du Nouveau-Brunswick aux élèves de la Première Nation de Listuguj, en Gaspésie, est une honte. Il est temps de négocier un compromis et de réintégrer ces enfants dans leur école secondaire, à Campbellton.
L’EXPRESS (Toronto) – Comme francophone vivant en situation minoritaire en Ontario, il m’est impossible de ne pas réagir face au nouveau critère du système d’immigration fédéral qui, dorénavant, favorisera les candidats bilingues. Une façon mal déguisée d’avantager la dominance de l’anglais au Canada.
FRANCOPRESSE – Il y a un vieil adage qui est souvent repris en francophonie canadienne : quand on n’avance pas, on recule. Alors que s’écoulent enfin les derniers jours de 2020, le temps est venu de faire un retour sur une année pas comme les autres ; une année où le progrès en matière de promotion et de protection du français a fait du surplace, mettant en péril des acquis qui contribuent à l’épanouissement des communautés francophones en situation minoritaire.
FRANCOPRESSE – Une cascade d’évènements récents a fait en sorte que la protection du français au Québec s’est retrouvée au-devant de l’agenda public. Les partis d’opposition à la Chambre des communes ont saisi l’occasion pour souligner l’urgence de revoir la Loi sur les langues officielles (LLO). Or, cet intérêt nouveau pourrait au contraire retarder une fois de plus sa modernisation tant attendue.
FRANCOPRESSE – La Loi sur les langues officielles (LLO) n’a jamais tant délié les langues chez les francophones du Canada. Depuis quelques semaines, d’Ottawa à Québec, la révision de la LLO fait discourir politiciens, politologues, journalistes et chefs de file franco-canadiens. La question est fondamentale pour la survie du bilinguisme canadien, mais le chemin est semé d’embuches.