Aux Territoires du Nord-Ouest, le féminisme décolonial d’une performeuse inuk
L’AQUILON, L’AURORE BORÉALE, LE NUNAVOIX – L’artiste d’Iqaluit Laakkuluk Williamson Bathory est en lice pour un prestigieux prix d’art contemporain.
L’AQUILON, L’AURORE BORÉALE, LE NUNAVOIX – L’artiste d’Iqaluit Laakkuluk Williamson Bathory est en lice pour un prestigieux prix d’art contemporain.
L’EAU VIVE – «J’écrivais ; maintenant, je suis écrivain.» Voilà comment un auteur récemment publié par les Éditions de la nouvelle plume (ÉNP) résume son expérience avec la maison d’édition fransaskoise. À travers la publication d’auteurs de l’Ouest et du Nord canadiens, les ÉNP donnent ainsi une voix à un monde littéraire autrement inconnu.
LE GABOTEUR (Terre-Neuve-et-Labrador) – L’auteur-compositeur-interprète bilingue Adrian House n’a pas fini de nous surprendre. Après une tournée musicale à bicyclette dans les Maritimes en octobre 2020, un titre composé en français pour le défi RPM (Record Production Month) en février, une vidéo animée à la japonaise parue le 4 juin dernier, le voilà parmi les 18 artistes qui iront en demi-finale du Grand Concours Hydro-Québec au Festival international de la chanson de Granby (FICG) en août prochain. L’adolescente Juliette Mini chantera également sur la scène de ce festival.
FRANCOPRESSE – Le Festival international de la chanson de Granby (FICG) se donne depuis plus de 50 ans la mission de promouvoir la chanson francophone au Canada. Au fil des ans, plusieurs artistes franco-canadiens y ont fait leurs premières armes – Lisa LeBlanc, Jean François Breau, Damien Robitaille, et plus récemment Caroline Savoie, Pierre Guitard et Paul Cournoyer, pour n’en nommer que quelques-uns. Du 8 au 28 aout, de nouveaux artistes de la relève franco-canadienne se réuniront à nouveau pour tenter de se tailler une place dans le circuit musical francophone.
IJL L’AURORE BORÉALE (Yukon) – Depuis plus de 17 ans, un comité consultatif communautaire à Dawson travaille sur une nomination au patrimoine mondial de l’UNESCO.
L’EAU VIVE (Saskatchewan) – Près de 1,2 milliard de personnes dans le monde parlent anglais et 276 millions parlent français. Toutefois, le rayonnement de certaines langues ne doit pas faire oublier la façon dont elles furent introduites dans bon nombre de pays où plane encore l’ombre du colonialisme.
IJL LE FRANCO (Alberta) – En juin dernier, L’UniThéâtre présentait une première traduction de Métis Mutt, un texte écrit au début des années 2000 par le natif de Rivière-la-Paix Sheldon Elter. Cette pièce autobiographique parcourt la quête identitaire d’un jeune homme métis déchiré entre deux cultures. Interprétée par Colin Wolf, la lecture publique ouvre la porte au théâtre autochtone et à l’importance de la langue dans le sentiment d’appartenance à une culture.
IJL LA VOIX ACADIENNE (Île-du-Prince-Édouard) – L’école historique de Lower Bedeque attire les touristes amateurs du roman Anne la maison aux pignons verts depuis de nombreuses années. À la fin du XIXe siècle, Lucy Maud Montgomery y a enseigné pendant quelques mois avant de retourner à Cavendish s’occuper de sa tante. L’édifice, qui date de 1880, se trouve maintenant dans un parc en face du musée historique de la région de Bédèque.
FRANCOPRESSE – Lorsqu’il a vu le jour à l’été 2001, à l’occasion des 4e Jeux de la Francophonie à Ottawa-Hull, l’Orchestre de la francophonie devait être le projet d’un seul été. Deux décennies plus tard, il roule toujours sa bosse sous la gouverne du cofondateur et chef d’orchestre Jean-Philippe Tremblay, qui n’avait que 23 ans lors de sa mise sur pied.
ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Il aura fallu près de sept ans pour que le rapport du premier ministre du Nouveau-Brunswick sur le statut de l’artiste voit enfin le jour. À l’intérieur, 24 recommandations destinées à améliorer la situation socioéconomique des artistes professionnels au Nouveau-Brunswick. Deviendront-elles réalité un jour?