L’EXPRESS (Toronto) – Tout récemment, une étude publiée par l’Office québécois de la langue française (OQLF) a constaté un recul important du français en milieu de travail. Après avoir sondé 2 500 entreprises, 180 municipalités et 16 arrondissements, l’OQLF a dévoilé des chiffres alarmants.
LE DROIT (Ontario) – «Je voudrais voir New York», chantait Daniel Lavoie.
LETTRE OUVERTE – Un fascinant débat sur l’avenir institutionnel et linguistique de l’Université Laurentienne fait présentement rage alors que l’Université s’apprête à célébrer ses 60 ans. Une décision de l’ancien vice-recteur à l’enseignement par intérim de suspendre les inscriptions dans de nombreux programmes, dont plusieurs en français, a tourné au vinaigre et la nouvelle a rapidement fait les manchettes. Il va sans dire que les célébrations du 60e de notre institution ont bien mal commencé! C’est pourquoi le recteur de l’université, Robert Haché, a jugé bon de calmer les esprits avec une lettre au Voyageur la semaine dernière.
FRANCOPRESSE – Dans la foulée du choix d’Erin O’Toole pour diriger le Parti conservateur du Canada, plusieurs commentateurs ont souligné le fait que non seulement le nouveau chef parle le français, mais il le comprend aussi ; ses interactions avec les journalistes l’ont bien démontré. On peut s’en réjouir, mais la barre devrait être un peu plus haute. Comprendre le français, c’est une chose. Comprendre les enjeux liés aux langues officielles au pays, c’en est une autre.
FRANCOPRESSE – Ce mercredi 2 septembre marquera le 75e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945. Une guerre qui a causé entre 50 et 60 millions de morts. Déclenchée 20 ans après la Première Guerre mondiale, elle faisait mentir le slogan «Plus jamais» inventé après ce premier grand conflit. Et depuis 75 ans, l’humanité continue de bafouer ce «Plus jamais».
LETTRE OUVERTE – À titre de présidents et présidentes de l’Acfas centrale et des Acfas régionales, nous nous inquiétons de la tendance des programmes et des cours universitaires en français à être la cible de coupes dans plusieurs provinces canadiennes lors de périodes économiques difficiles. Nous souhaitons rappeler que cette formation en français est un élément capital de notre prospérité politique, économique, diplomatique, sociale et culturelle.
FRANCOPRESSE – Gravelbourg est une localité d’un peu plus d’un millier d’habitants, perdue au cœur des vastes Prairies canadiennes. Pourtant, cette municipalité du sud de la Saskatchewan possède une histoire étonnante et plus grande que nature, qui commence au début du XXe siècle avec l’arrivée de l’abbé Louis-Pierre Gravel. En seulement quelques années, ce prêtre-colonisateur fonde non seulement une paroisse, mais y crée surtout des institutions capables de lui donner un rayonnement spectaculaire.