FRANCOPRESSE – Comme tous les ans depuis 1931, le Canada marquera le 11 novembre le jour du Souvenir. Cette année, les cérémonies devront composer avec la pandémie — masques et distanciation physique — mais elles continueront la tradition de reconnaitre le sacrifice ultime des soldats canadiens morts sur les champs de bataille depuis 1914.
LETTRE OUVERTE – Je n’utilise pas le «mot en n», tout simplement parce que les personnes que le mot continue de désigner me l’ont demandé. Indirectement, par des écrits, quoique cela aurait pu être fait directement, puisque je l’ai utilisé en français dans le contexte de cours sur le philosophe antiraciste et de la décolonisation Frantz Fanon. En relation à mes cours en anglais, j’ai tout de même pu apprendre, il y a fort longtemps, que le mot ne se dit pas, même en référence au livre de Pierre Vallières, même en référence à Jay-Z et à son débat avec Oprah Winfrey sur l’emploi du mot par les Noir.es aux États-Unis.
FRANCOPRESSE – Souvent, quand j’anime des ateliers portant sur la lutte antiraciste, on me demande «mais où est ma place, en tant qu’allié.e?». Alors que je prépare ma réponse, je vois et ressens le désespoir de ceux et celles qui ne veulent que bien faire, mais qui cherchent une réponse courte et simple.
FRANCOPRESSE – Au milieu des années 2000, le gouvernement fédéral s’est engagé à ce que les immigrants francophones constituent 4,4 % des immigrants qui s’installent au Canada, hors Québec. Près de 15 ans plus tard, force est de constater que la cible est loin d’être atteinte. Une approche renouvelée est désormais incontournable.
LE GABOTEUR (Terre-Neuve-et-Labrador) – Alors que nous approchons de plus en plus de la fin du mois d’octobre, les feuilles changent de couleur, l’air devient vif, les doubles se sont transformés en latte à la citrouille épicée et les films d’horreur sont diffusés en boucle. Le Gaboteur a fait ses recherches, a écouté quelques bonnes histoires de fantômes et a choisi celles qui nous ont donné le plus de frissons. Maintenant, à vous de les découvrir!
FRANCOPRESSE – «Petit vilain», c’est ce que me dit en riant ma petite-fille de quatre ans quand je lui joue des tours. De plus en plus, je trouve que ce mot décrit bien nos gouvernements en temps de pandémie. Parce que, sous couvert de la crise sanitaire, eux aussi nous jouent des tours.
FRANCOPRESSE – Le racisme antinoir est ancré dans l’histoire des établissements postsecondaires. Les disciplines comme l’anthropologie, la santé, la psychologie et même la politique ont mené à des études et à des débats sur les questions raciales. Malheureusement, plusieurs ont été menés de manière non éthique et parfois dégradante. Aujourd’hui, plusieurs chercheurs pourraient gagner à avouer leurs torts devant le racisme. L’accumulation des faux pas provoque la résistance.