ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Au Canada, les francophones ont un rapport quasi schizophrénique avec les deux langues officielles. On connait tous l’exemple de ce groupe de francophones qui se mettent à parler en anglais dès que se pointe un unilingue anglophone. Certains opineront que c’est un signe de politesse. Les esclaves aussi étaient polis. Ils avaient intérêt à l’être!
ACADIE NOUVELLE (Nouveau-Brunswick) – Au Canada, les francophones ont un rapport quasi schizophrénique avec les deux langues officielles. On connait tous l’exemple de ce groupe de francophones qui se mettent à parler en anglais dès que se pointe un unilingue anglophone. Certains opineront que c’est un signe de politesse. Les esclaves aussi étaient polis. Ils avaient intérêt à l’être!
LETTRE OUVERTE – La déclaration commune émise par le Groupe de travail sur la sécurité linguistique le 18 février réaffirme une fois de plus la nécessité d’agir collectivement afin de favoriser la sécurité linguistique au pays. En tant que présidente de la Fédération de la jeunesse canadienne-française, je suis ravie de savoir à quel point nous pouvons compter sur l’appui d’un réseau de partenaires aussi engagé.
FRANCOPRESSE – Après des mois d’attente, la ministre du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly, a finalement dévoilé une ambitieuse réforme pour renouveler l’action du gouvernement fédéral en matière de langues officielles. La teneur des propositions démontre une réelle ouverture du gouvernement fédéral envers une protection accrue des droits linguistiques et davantage d’appui aux communautés. Il y a toutefois une ombre au tableau : le format choisi pour présenter la réforme, soit un document de travail. Ceux qui s’attendaient à une Loi modernisée en 2021 devront s’armer de patience.
FRANCOPRESSE – Dans une précédente chronique, j’expliquais sommairement le rôle que les indépendantistes et le gouvernement québécois ont joué dans l’assimilation des Canadiens français. Or, les indépendantistes ont fait beaucoup plus de tort que ça : ils nous ont fait perdre une identité commune.
FRANCOPRESSE – Le rapport faisant état d’un climat de travail toxique à Rideau Hall a créé une onde de choc à travers le pays. Pourtant, les histoires de climats toxiques dans les milieux de travail sont nombreuses, tant dans le secteur public que privé. Elles ne sont pas réservées à un milieu, à un genre ou à une profession. En tant que femme noire, j’en ai moi-même vu et subi de toutes les couleurs au fil des années. Ce que j’ai vu et vécu n’est ni un conte de fées ni de l’exagération.
LETTRE OUVERTE – Les nombreux débats ayant présentement cours sur le postsecondaire en français démontrent à quel point les Franco-Ontariennes et les Franco-Ontariens de partout dans la province tiennent en leurs institutions et veulent les voir s’épanouir.