Linda Bussey a participé à un segment de l’expédition C3, un voyage maritime de 150 jours dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération, qui traverse l’est à l’ouest du pays en empruntant le passage du Nord-Ouest.
Il y a 150 ans, quatre colonies de l’Amérique du Nord britannique se regroupaient pour former le Dominion du Canada. Tris ans avant l’avènement de la Confédération, soit au début du mois de septembre 1864, des délégués de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et de la province du Canada (désormais l’Ontario et le Québec) se réunissaient à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard, afin de discuter des possibilités d’union.
Déjà, le printemps précédent, la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard avaient envisagé la possibilité d’une union maritime. Les assemblées législatives de ces colonies avaient approuvé des résolutions pour nommer des délégués à une conférence sur ce thème, mais rien d’autre ne s’était fait jusqu’à ce que la Province du Canada entende parler du projet.
Les membres de la Province du Canada demandèrent alors la permission d’assister à la réunion pour lancer l’idée plus vaste d’une union de l’Amérique du Nord britannique.
Les troies colonies maritimes durent planifier une conférence à laquelle participeraient les Canadiens. Après de longues délibérations, elles décidèrent de se rassembler à Charlottetown. Terre-Neuve demanda tardivement (le 18 août) la permission d’y participer aussi, il ne restait pas assez de temps pour organiser une délégation.
Depuis longtemps, des gens se demandent si le nom Orléans en Ontario prend un accent aigu et, si oui, est-il requis en anglais, et aussi lorsque le nom est écrit en majuscules?
Attablé à Toulon. Il fait chaud, mais pas trop. Le ciel est bleu carte postale. On y est bien. Soudain, un bruit de verre brisé.
Un coup de mistral vient de renverser trois coupes à vin sur la table voisine… Vides, heureusement.
En avion, dans un hôtel, au parc ou sur la plage, vous êtes toujours en excellente compagnie avec un bon livre. Je vous propose cinq lectures estivales qui se logent tour à tour à l’enseigne du roman historique, du polar, du roman psychologique, du livre jeunesse et du « Guinness des records québécois ».
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Les goûts des jeunes Canadiens francophones rejoignent-ils ceux de la communauté TripAdvisor ? Qu’aiment-ils faire chez eux, l’été ? Francopresse a fait le tour du pays à la recherche de suggestions. Voici les choix de six jeunes canadiens de 17 à 25 ans, qui savent résolument profiter de la belle saison.
Deux ans après sa fondation et lancé conjointement par les villes de Québec, Moncton et Lafayette, le Réseau des villes francophones et francophiles (RVFF) revient du 17 au 19 juillet pour un second rendez-vous dans la cité de Champlain avec comme toile de fond le thème du mariage entre francophonie et tourisme. Cette union sera-t-elle finalement fructueuse ?