Le Canada créatif n’est pas affaire de sous
Le Canada créatif. La ministre de Patrimoine canadien, Mélanie Joly, nous en a servi un long chapitre fin septembre. Le texte comptait près de 5000 mots pour un exposé d’une bonne demi-heure.
Le Canada créatif. La ministre de Patrimoine canadien, Mélanie Joly, nous en a servi un long chapitre fin septembre. Le texte comptait près de 5000 mots pour un exposé d’une bonne demi-heure.
Chaque semaine, par le biais de Francopresse, un sénateur ou une sénatrice présente un texte d’opinion sur un sujet pertinent pour les lecteurs de Francopresse et des journaux membres de l’Association de la presse francophone.
Les opinions exprimées dans les lettres d’opinion publiées sur Francopresse n’engagent que leurs auteur(e)s et ne sauraient refléter la position de Francopresse ou de l’Association de la presse francophone (APF).
La Société Saint-Pierre a de nombreuses raisons de célébrer ses sept décennies de réussites dans son rôle vital pour le développement économique, social, culturel et intellectuel de la communauté acadienne de Chéticamp.
Le 25 septembre, plusieurs personnes se sont réunies pour célébrer à la salle des retraités. La soirée a commencé par l’Assemblée générale annuelle de la Société suivie d’un cocktail d’une heure avec le divertissement de Nicole LeBlanc.
Le premier Tournoi fransaskois de soccer des nations, organisé par l’Assemblée communautaire fransaskoise (ACF) et l’Association canadienne-française de Regina, a réuni une cinquantaine de joueurs de diverses nationalités au gymnase de l’école élémentaire Monseigneur de Laval, du 21 au 24 septembre dernier.
Le14 octobre, l’hôtel DoubleTree de Regina accueillait un symposium organisé dans le cadre du 50e anniversaire de la production The Trial of Louis Riel. Une demi-douzaine de conférenciers ont présenté diverses perspectives de l’histoire des Métis.
À l’approche de la décriminalisation en 2018 pour des raisons de santé et de sécurité publiques, des questions demeurent sur les régimes de distribution dans les provinces. Le réseau officiel répondra-t-il adéquatement à la demande? Il demeure évident que le marché noir exploitera les failles. Voici l’expérience de Jimmy Valentine.
Près de 500 enseignants, conseillers, travailleurs sociaux, artistes et professionnels de la thérapie par les arts se retrouvent à Winnipeg pour partager des stratégies visant à encourager la guérison des enfants, des familles et des communautés. Leur inspiration : les cérémonies, rites et expressions artistiques des Autochtones.
Depuis le lancement de la nouvelle Politique créative du Canada, le 28 septembre, le ciel est tombé sur la tête de Mélanie Joly. La ministre du Patrimoine a été critiquée pour une entente de 500 millions $ avec le producteur et diffuseur Netflix. L’industrie de la production télévisuelle accuse Ottawa de céder au géant américain une part de sa souveraineté culturelle.
La réaction a été la plus virulente au Québec. La ministre a été dénoncée en éditorial, ridiculisée par les chroniqueurs, caricaturée sans pitié et persifflée à l’émission Tout le monde en parle. Mais quelle a été la réaction en milieu minoritaire? Prudente.
Trente ans après avoir quitté la Marine royale canadienne, Diane Doiron lève le voile sur son expérience en tant qu’homosexuelle dans les Forces canadiennes dans les années 1980.
Diane Doiron a grandi dans une famille de militaires de Pointe-Sapin, une petite communauté du nord de Kent. Elle est la petite-fille d’un vétéran de la Seconde Guerre mondiale. Son oncle a été sur la ligne de front lors de la guerre de Corée et son cousin a servi dans les Forces aériennes.
Quand elle n’avait que 10 ans, elle a vu son frère âgé de 18 ans s’enrôler dans les Forces armées. Elle rêvait d’être comme lui. À l’adolescence, elle a rejoint les cadets de l’air. Dès qu’elle l’a pu, elle s’est engagée dans la Marine royale canadienne.
Depuis le scandale de Walkerton en 2000 où une épidémie d’Escherichia coli a provoqué diverses maladies et même des morts dans cette communauté ontarienne de presque 5000 personnes, l’Ontario a mis en place une régulation et des contrôles stricts en matière de formation du personnel, d’équipements et de surveillance des processus de traitement d’eau potable. Ce sont même les plus stricts au Canada, d’après Denis Dolbec, le gestionnaire d’exploitation de l’Agence ontarienne des eaux, à qui la ville de Hearst sous-traite la gestion de l’usine de traitement de l’eau potable.