C’est ce que j’ai ressenti quand j’ai découvert Greta Thunberg. De l’espoir. Tout le monde connaît désormais la jeune activiste environnementale suédoise. Celle qu’on a appelée «la Jeanne d’Arc de l’environnement» porte sa cause sur toutes les tribunes et inspire des millions de jeunes (et moins jeunes). Il y avait longtemps que scientifiques et autres gens concernés parlaient des changements climatiques. Greta Thunberg les a propulsés à l’avant-scène.
Changer le monde pour le sauver est un énorme défi. Il y a urgence. Et puisque «les fils repus du 20e siècle» ne bougent pas, ce sont les enfants du 21e siècle qui s’apprêtent à prendre les commandes.
Lire la chronique dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive

Mychèle Fortin, chroniqueuse
Contenu à découvrir
Au Festival de journalisme de Carleton-sur-Mer, du terrain, de l’authenticité et des jeunes
Décès du journaliste et homme de lettres Jean-Pierre Dubé
Feuilleton de la Colline : électricité «propre» sans détails et pression de l’ONU
Aide aux victimes de violence : les francophones, «une simple case à cocher» pour Ottawa
Plus populaires
Recensement 2026 et enfants francophones : Statistique Canada ne corrige pas le tir
Médias francophones en situation minoritaire : entre fragilité et résilience
La Chambre des communes, un pâle reflet de la diversité canadienne