C’est ce que j’ai ressenti quand j’ai découvert Greta Thunberg. De l’espoir. Tout le monde connaît désormais la jeune activiste environnementale suédoise. Celle qu’on a appelée «la Jeanne d’Arc de l’environnement» porte sa cause sur toutes les tribunes et inspire des millions de jeunes (et moins jeunes). Il y avait longtemps que scientifiques et autres gens concernés parlaient des changements climatiques. Greta Thunberg les a propulsés à l’avant-scène.
Changer le monde pour le sauver est un énorme défi. Il y a urgence. Et puisque «les fils repus du 20e siècle» ne bougent pas, ce sont les enfants du 21e siècle qui s’apprêtent à prendre les commandes.
Lire la chronique dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive

Mychèle Fortin, chroniqueuse
Contenu à découvrir
Francophonie minoritaire : ces créateurs qui s’imposent en ligne
Ontario : des routes et des partenariats pour un bon avenir des Premières Nations
Ontariens et Québécois unis contre le TGV
Jeux d’hiver de l’Arctique 2026 : trois jours de compétitions et déjà des médailles pour TNO, Yukon et Nunavut
Plus populaires
Éducation artistique en français : «Le plus grand défi, ce n’est pas l’anglais, c’est le silence»
Loi sur la laïcité devant la Cour suprême : des propos «scandaleux» sur les francophones
On fait le point ⚫️ sur Angine de poitrine!