L’offre active repose sur le concept de proposer aux bénéficiaires de soins un service dans la langue de leur choix. Le colloque visait ainsi à amorcer une réflexion sur les défis en la matière. Il cherchait aussi à apporter une meilleure compréhension du sujet auprès des intervenants de la santé.
Le président du comité d’organisation du colloque, Abdoulaye Yoh, résume l’enjeu : «Ce n’est pas parce que l’on forme des professionnels de la santé en français qu’il va y avoir automatiquement des services en français.»
Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive
Marie-Lou Bernatchez
Contenu à découvrir
«Je suis une femme afro-néo-écossaise. Je suis une femme afro-canadienne. Je suis une femme canadienne.»
L’église que les Acadiens ont refusé de laisser mourir
Services en français : le Yukon se dote d’un formulaire de plainte
Camps d’été en Alberta : entre urgence linguistique, récréation et barrières financières
Plus populaires
On fait le point ⚫️ sur Angine de poitrine!
L’audience du juge Joyal utilisée pour critiquer les processus de nomination
Égalité réelle au Canada : pour un règlement de la partie VII à la hauteur des ambitions