Pour la survie de la planète, des abeilles et des glaciers, je me suis mise à consommer moins, consommer mieux, manger local, refuser les produits transformés, réparer, coudre, recycler. Décrypter les étiquettes, m’informer et passer des heures sur Internet à chercher comment voyager sans faire exploser mon bilan carbone. Me déplacer à vélo, fabriquer mes produits d’entretien, mon pain et mon kombucha.
Produire tout ça de mes petites mains me procure une joie immense, sorte de pied de nez au capitalisme, à la société de consommation et au culte du toujours plus vite. Il n’empêche, je m’interroge. Suis-je en train de trahir les féministes qui se sont battu avant moi pour me libérer des contraintes ménagères et me donner accès au travail rémunéré, garant de l’égalité entre les hommes et les femmes? L’écologie est-elle le nouvel ennemi du féminisme?
Lire l’article dans son intégralité sur le site de l’Aurore boréale
Julie Gillet
Contenu à découvrir
Ontariens et Québécois unis contre le TGV
Jeux d’hiver de l’Arctique 2026 : trois jours de compétitions et déjà des médailles pour TNO, Yukon et Nunavut
Entrée express n’est pas le meilleur outil pour l’immigration francophone
Feuilleton de la Colline : santé en français, chaise vide et commerce sur fond de guerre
Plus populaires
On fait le point ⚫️ sur Angine de poitrine!
Le Sénat dans l’attente d’une vision et de nominations francophones
Les demandeurs d’asile de plus en plus victimes de fraude au Canada