Pour la survie de la planète, des abeilles et des glaciers, je me suis mise à consommer moins, consommer mieux, manger local, refuser les produits transformés, réparer, coudre, recycler. Décrypter les étiquettes, m’informer et passer des heures sur Internet à chercher comment voyager sans faire exploser mon bilan carbone. Me déplacer à vélo, fabriquer mes produits d’entretien, mon pain et mon kombucha.
Produire tout ça de mes petites mains me procure une joie immense, sorte de pied de nez au capitalisme, à la société de consommation et au culte du toujours plus vite. Il n’empêche, je m’interroge. Suis-je en train de trahir les féministes qui se sont battu avant moi pour me libérer des contraintes ménagères et me donner accès au travail rémunéré, garant de l’égalité entre les hommes et les femmes? L’écologie est-elle le nouvel ennemi du féminisme?
Lire l’article dans son intégralité sur le site de l’Aurore boréale
Julie Gillet
Contenu à découvrir
Sous pression : les athlètes de sports d’hiver face au climat
Feuilleton de la Colline : retour du Parlement et unité affichée face aux États-Unis
TGV Ottawa-Montréal : le tracé définitif connu «dans la prochaine année»
Frontière avec le N.-B. : le renforcement d’ICE au Maine suscite le débat
Plus populaires
Kelly Burke confirmée comme prochaine commissaire aux langues officielles
Rentrée parlementaire : des règlements et un futur commissaire dans le viseur des francophones
Immersion française à la maternelle : un Canada à plusieurs vitesses