Ces températures, les plus froides enregistrées depuis 2008, ne sont toutefois pas une raison valide de fermer les écoles, selon le ministère de l’Éducation. Seules les conditions qualifiées de vraiment extrêmes peuvent nécessiter la fermeture d’une école. Par exemple, un incident mécanique, ou un évènement pouvant mettre en danger le personnel et les élèves seraient des raisons valables.
La directrice de l’École Émilie-Tremblay, Manon Carrière, note que peu d’élèves ont manqué des classes pendant la vague de froid. «La vie continue quand même. Beaucoup de parents ne peuvent pas s’absenter du travail pour rester à la maison», soulève la directrice qui assure que plus des trois quarts des élèves étaient présents lors de la vague de la mi-janvier.
Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal Aurore boréale
Julien Latraverse
Contenu à découvrir
Au Festival de journalisme de Carleton-sur-Mer, du terrain, de l’authenticité et des jeunes
Décès du journaliste et homme de lettres Jean-Pierre Dubé
Feuilleton de la Colline : électricité «propre» sans détails et pression de l’ONU
Aide aux victimes de violence : les francophones, «une simple case à cocher» pour Ottawa
Plus populaires
Recensement 2026 et enfants francophones : Statistique Canada ne corrige pas le tir
Médias francophones en situation minoritaire : entre fragilité et résilience
La Chambre des communes, un pâle reflet de la diversité canadienne