Les dirigeants de l’AFMNB ont comparu devant le Comité sénatorial permanent des langues officielles, la semaine dernière, à Ottawa. Ce comité mène présentement des consultations sur la modernisation de la LLO fédérale. Cette dernière n’a pas subi de réforme majeure depuis 1988.
Le président de l’AFMNB et maire de Petit-Rocher, Luc Desjardins, s’est d’abord prononcé en faveur de la mise en œuvre intégrale de la Loi.
« Nous ne serons pas des précurseurs et vous ne serez pas étonnés d’entendre que l’une des plus grandes faiblesses de la Loi sur les langues officielles est, à notre avis, l’absence de certaines dispositions permettant de lui accorder son plein potentiel. »
Il a précisé que si la LLO comprend des passages qui contraignent les institutions fédérales à mettre en œuvre des « mesures positives » pour appuyer des minorités francophones et anglophones. Aucun règlement n’a été adopté pour préciser ce que cela veut dire concrètement, a-t-il déploré.
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Pascal Raiche-Nogue
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