D’autres organismes francophones porte-parole des provinces et territoires sont représentés par des modèles d’adhésion associative ou individuelle. « Ça a beaucoup varié au fil des décennies, de dire le professeur de sciences politiques à l’Université Simon Fraser, Rémi Léger. Il y a eu des vagues et des va-et-vient. »
M. Léger cite comme exemple le cas de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick, qui a eu une structure hybride de 2005 à 2016 pour ensuite se recentrer sur les adhésions citoyennes. Il souligne également le cas de la Société franco-manitobaine, qui a adopté un modèle d’adhésion plurielle plus tôt cette année, et a changé son nom pour celui de Société de la francophonie manitobaine.
Denis Lord
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