Plus d’une soixantaine de parents était présente à l’assemblée générale annuelle de la Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Î.-P.-É., le 23 octobre. Certains ont livré de vibrants plaidoyers pour faire valoir aux commissaires leurs inquiétudes au sujet du français dans les écoles francophones.
La période accordée aux comités de parents s’est surtout concentrée sur deux sujets précis, soit la nécessité d’accroître les infrastructures et la francisation. « En ce moment, il y a une seule personne à temps plein en francisation, à l’école François-Buote. Le nombre d’élèves augmente rapidement, et ça prend des ressources pour soutenir tous ceux qui en ont besoin. C’est la responsabilité de la commission scolaire, mais aussi du ministre de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture, Jordan Brown, qui était d’ailleurs invité aujourd’hui, mais qui ne s’est pas présenté », constate la vice-présidente du comité de parents de François-Buote, Lucie Charron.
Lire l’article dans son intégralité sur le site de La Voix acadienne.

Ericka Muzzo
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