le Vendredi 21 janvier 2022
le Jeudi 27 février 2020 14:11 Société

Au Canada, il y a de la place pour tout le monde : Ce n’est pas la place qui manque, mais l’information

Moïse Zahoui et son épouse Marie, Amélie Hien, Mekila Kambo et Sœur Marie Turcotte. — Photo : Julien Cayouette, avec l’autorisation du journal Le Voyageur
LE VOYAGEUR (Ontario) – Manque d’information. S’il y a un seul message à retenir de la vidéo Au Canada, il y a de la place pour tout le monde, c’est celui-là. Cette vidéo, projetée en première au Centre de santé communautaire du Grand Sudbury le 22 février, présente le témoignage de quatre immigrants et d’une femme qui en a accueilli plusieurs dans la région.

Leurs témoignages rappellent certaines lacunes passablement connues, mais pour lesquelles les solutions tardent à venir. À plus d’une reprise pendant la vidéo et pendant la discussion qui a suivi, le réalisateur Moïse Zahoui et la professeure Amélie Hien, on a rappelé que les immigrants qui décident de venir au Canada ne reçoivent pas toujours la bonne information concernant le pays.

Une des principales critiques : on ne dit pas qu’à l’extérieur du Québec, il faut maitriser l’anglais pour espérer décrocher un emploi. Mais il y en a d’autres : le transport en commun est moins bien développé dans les petites villes (surtout comparativement aux villes d’Europe et d’Afrique), il y a de fortes chances que leurs qualifications ne soient pas reconnues, il existe des logements communautaires, on peut magasiner pour trouver à meilleur marché des articles dont on a besoin…

La grande question, c’est comment transmettre la bonne information aux bonnes personnes?

Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal Le Voyageur