le Vendredi 21 janvier 2022
le Vendredi 21 février 2020 13:07 Actualité

Le début d’une aventure européenne pour Ponteix

L’EAU VIVE (Saskatchewan) – Après une année 2019 florissante pour Mario Lepage et son groupe Ponteix, les musiciens se tournent vers le Vieux Continent. Fin janvier, le trio est parti à la rencontre du public français pour tester les eaux du marché outre-Atlantique. L’année 2020 pourrait ainsi marquer un saut de plus vers l’accomplissement pour la formation musicale fransaskoise.

 Le groupe fransaskois Ponteix, mené par Mario Lepage, s’est produit à Nantes, en France, le 21 janvier. L’album Bastion devrait être lancé en Europe prochainement.

Photo : Yann Landry

 Le groupe fransaskois Ponteix, mené par Mario Lepage, s’est produit à Nantes, en France, le 21 janvier. L’album Bastion devrait être lancé en Europe prochainement.

Photo : Yann Landry

Le groupe fransaskois Ponteix, mené par Mario Lepage, s’est produit à Nantes, en France, le 21 janvier. L’album Bastion devrait être lancé en Europe prochainement.

Photo : Yann Landry 

Le groupe fransaskois Ponteix, mené par Mario Lepage, s’est produit à Nantes, en France, le 21 janvier. L’album Bastion devrait être lancé en Europe prochainement.

Photo : Yann Landry 

 Le groupe fransaskois Ponteix, mené par Mario Lepage, s’est produit à Nantes, en France, le 21 janvier. L’album Bastion devrait être lancé en Europe prochainement.

Photo : Yann Landry

L’année 2019 s’était conclue en beauté pour le musicien, compositeur et auteur Mario Lepage et son groupe Ponteix. En novembre, il avait été élu producteur de l’année aux Prix de la musique de la Saskatchewan et son groupe avait remporté le prix du vidéoclip de l’année pour Petite fleur.

2019 a marqué une année charnière pour le groupe qui avait lancé son tout premier album, Bastion, en mars-avril. «C’était une grosse année. C’est vraiment l’année qui a redémarré le momentum que Ponteix avait. J’ai vraiment pris mon temps pour créer le contenu de l’album. Ça m’a pris trois ans», explique Mario Lepage.

Lire l’article dans son intégralité sur le site du journal L’Eau vive